La Haute Cour militaire a renvoyé au 30 juillet 2026 la poursuite des plaidoiries dans le dossier opposant le général d’armée Christian Tshiwewe Songesa et ses coaccusés au ministère public. Le premier président de la juridiction, le lieutenant-général magistrat Joseph Mutombo Katalayi Tiende, a indiqué que la prochaine audience sera consacrée à l’exposé des mémoires des trois derniers conseils de la défense.
Lors de l’audience, les avocats de Christian Tshiwewe ont sollicité sa mise en liberté provisoire ou, à défaut, une liberté contrôlée. Ils estiment que, compte tenu de son ancien statut de chef d’état-major général des FARDC, de son domicile connu et de sa connaissance des secrets de la défense, leur client ne présente aucun risque de fuite.
La défense a également soulevé plusieurs exceptions de procédure, contestant notamment les conditions de son arrestation, de la perquisition à son domicile et de la saisie de quatre véhicules.
Le général Christian Tshiwewe comparaît avec neuf autres prévenus, dont le général John Numbi, présenté comme étant en fuite. Ils sont poursuivis pour plusieurs infractions, notamment complot, trahison, apologie du terrorisme, propagation de faux bruits, désertion à l’étranger, violation des consignes, détention illégale d’armes et incitation des militaires à des actes contraires au devoir.
La Haute Cour militaire a indiqué que l’ensemble des moyens soulevés par les différentes parties sera examiné lors du délibéré.













