À Kinshasa, l’Union des Journalistes pour la Reconnaissance et l’Appropriation du Génocost en RDC (UJRG-RDC) poursuit sa campagne de sensibilisation auprès de la jeunesse. Ce vendredi 11 septembre 2026, l’organisation a posé ses valises à l’Institut Supérieur Pédagogique de Victoire (ISPV), ex-Athénée de Victoire, pour parler aux élèves de l’histoire des violences ayant marqué la République démocratique du Congo.
Face aux élèves, le coordonnateur de l’UJRG-RDC, Gilbert Yulio Fundi, a animé un espace d’échange consacré à la mémoire des victimes des massacres, tueries et autres violences commises en RDC.
Les échanges ont notamment porté sur les différents épisodes de violence qui ont endeuillé le pays, ainsi que sur le lien entre ces crimes et l’exploitation des ressources naturelles de la République démocratique du Congo.
Pour l’UJRG-RDC, cette démarche vise à éveiller les consciences des jeunes et à les impliquer dans la préservation de la mémoire nationale. L’objectif est notamment d’encourager les élèves à mieux connaître l’histoire des victimes, à s’informer et à devenir, à leur tour, des acteurs de la transmission de cette mémoire.
À travers cette campagne, l’UJRG-RDC entend également contribuer à la compréhension des enjeux liés à la reconnaissance des crimes commis en RDC et à la défense de la dignité des victimes.
« S’approprier le Génocost, c’est aussi refuser l’oubli », résume l’esprit de cette initiative, qui place la jeunesse au cœur du travail de mémoire.
Cette campagne s’inscrit dans une démarche plus large d’éveil patriotique, articulée autour de quatre axes : sensibiliser, documenter, vulgariser et transmettre.
Notons qu’après l’ISPV, l’UJRG-RDC annonce la poursuite de ses activités dans d’autres établissements scolaires de Kinshasa.
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