Jean-Thierry Monsenepwo estime que le dialogue annoncé par le président de la République, Félix Tshisekedi, ne constitue ni une négociation politique ni un partage du pouvoir. Selon lui, cette initiative s’inscrit dans une démarche de mobilisation nationale visant à préserver la souveraineté et l’unité de la République démocratique du Congo.
À ses yeux, cette démarche trouve son fondement dans l’article 69 de la Constitution, qui confère au Chef de l’État la responsabilité de garantir l’indépendance nationale, l’intégrité du territoire ainsi que le bon fonctionnement des institutions.
Jean-Thierry Monsenepwo soutient que la crise que traverse actuellement la RDC est avant tout d’ordre sécuritaire, en raison de l’agression extérieure dont le pays est victime, et non une crise institutionnelle ou de légitimité politique. Il estime, dès lors, que le dialogue doit permettre de fédérer les Congolais autour de la défense de la République et du renforcement de l’unité nationale.
Il souligne également que la poursuite de la guerre constitue un frein majeur au développement du pays, les importantes ressources mobilisées pour l’effort de guerre pouvant être investies dans des secteurs prioritaires tels que l’éducation, la santé, les infrastructures routières et d’autres projets de développement.
Dans son intervention, Jean-Thierry Monsenepwo invite les Congolais à dépasser les clivages politiques pour placer la défense de la patrie au-dessus des intérêts partisans. « En période d’agression, il n’y a plus de majorité ni d’opposition quand la patrie est menacée », a-t-il déclaré.













