Le pays est classé à la 170ème place sur 179 selon l’Indice de perception de la corruption 2020 publié par l’ONG Transparancy International.
La RDC a régressé de deux rangs par rapport à 2019 (168è).

Des études empiriques ont montré une corrélation entre la corruption sur la légitimité des institutions politiques.
Ajourd’hui, la corruption, définie comme l’abus de fonctions publiques à des fins personnelles, est largement considérée comme un danger pour les régimes démocratiques.
Cette vision de la corruption est d’ailleurs au fondement de la Convention des Nations unies contre la corruption. En effet, son préambule stipule que la corruption, « en sapant les institutions et les valeurs démocratiques, les valeurs éthiques et la justice et en compromettant le développement durable et l’état de droit », est une menace pour « la stabilité et la sécurité des sociétés ».

Dans différents rapports sur le développement dans le monde, la Banque mondiale souligne que la corruption affaiblit la légitimité de l’État. Ainsi, en 1997, elle y affirmait que « la corruption bafoue la confiance publique et diminue le capital social.
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