L’Union des journalistes pour la reconnaissance du génocide et l’appropriation du Genocost en RDC (UJRG-RDC) a sensibilisé les élèves de l’Institut Enano, à Kindu, dans la province du Maniema, sur le massacre de Kabambare d’octobre 2002 et la nécessité de préserver la mémoire des victimes.Cette activité s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la commémoration de ces violences et de la mobilisation en faveur de la reconnaissance du génocide congolais.

Selon les informations communiquées par les organisateurs de cet événement, ce massacre de Kabambare aurait fait plus de 50 morts. À travers cette démarche, l’UJRG-RDC entend attirer l’attention des élèves sur cet épisode douloureux de l’histoire nationale et les sensibiliser à l’importance de préserver la mémoire des victimes.
Les échanges ont notamment porté sur la reconnaissance du génocide congolais, l’appropriation du Genocost et la nécessité de transmettre aux nouvelles générations l’histoire des violences qui ont marqué la République démocratique du Congo.
L’initiative ne se limite pas à la sensibilisation en milieu scolaire. L’UJRG-RDC appelle également la population, les acteurs du secteur éducatif, les organisations de la société civile ainsi que toutes les personnes attachées au devoir de mémoire à soutenir la pétition en faveur de la reconnaissance du génocide congolais en y apposant leur signature.
Pour l’organisation, cette démarche constitue un moyen de renforcer la mobilisation citoyenne autour de la reconnaissance des violences subies, de la recherche de la vérité et de la sauvegarde de la mémoire collective. La participation des jeunes à cette campagne vise à former une génération consciente de son histoire et engagée en faveur de la justice et de la paix.
Vingt-quatre ans après le massacre de Kabambare, cette action souligne l’importance de prolonger le travail de mémoire au-delà des cérémonies commémoratives. La transmission de l’histoire, sa documentation et l’implication des différentes générations demeurent des enjeux essentiels pour éviter que les victimes ne tombent dans l’oubli.

À Kindu, l’UJRG-RDC entend ainsi faire de la jeunesse un relais de cette mémoire et élargir le soutien à la pétition pour la reconnaissance du génocide congolais, en associant les établissements scolaires et l’ensemble des forces citoyennes à cette démarche.
Édito











