Le ministre de la Communication et Médias, et Porte-parole du gouvernement, Patrick MUYAYA KATEMBWE, a tenu une rencontre mémorable avec les élèves filles de l’école Mepco Révérend Kim, site de Kintambo, le mardi 11 mars 2025. Cet événement s’inscrit dans le cadre de la commémoration du mois dédié à la femme en République Démocratique du Congo. Organisée par l’agence Résilience RSE en partenariat avec le collectif des femmes du ministère de la Communication et Médias, cette rencontre a été marquée par le thème de la Journée internationale des droits des femmes en RDC : « La congolaise au centre de toutes nos ambitions ».

Lors de son discours, le ministre MUYAYA a souligné l’importance de la place de la femme dans la société congolaise, particulièrement depuis l’arrivée au pouvoir du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Il a cité plusieurs femmes élevées à des postes de dignité en RDC, notamment la Première ministre Judith Suminwa, la ministre d’État Raissa Malu, la ministre des Affaires étrangères Thérèse Kayikwamba, la ministre de la Jeunesse Noella Ayeganagato et la gouverneure de la Banque Centrale du Congo, Marie-France Malangu Kabedi.
« Lorsque le Chef de l’État était Président en exercice de l’Union Africaine en 2020, toute l’Afrique avait fait de lui, le Champion de la masculinité pour son engagement dans la promotion et la protection de la fille et de la femme. Je pense qu’avec la formation que vous suivez ici à Révérend Kim, vous avez la possibilité de vous épanouir dès à présent et devenir les grandes dames comme celle que je venais de citer tout à l’heure et contribuer au développement de notre pays », a-t-il déclaré.

Il a également abordé la campagne « Congolais Téléma », visant à sensibiliser les jeunes sur les enjeux sévissant dans l’Est du pays, tout en mettant l’accent sur la masculinité positive prônée par le Chef de l’État. Selon MUYAYA, cette approche permet aux jeunes filles de se projeter en grandes dames contribuant au développement du pays.
« Je voudrais dire que cette activité a été organisée conjointement par les responsables de l’école, mais aussi de l’agence Résilience RSE et les femmes du cabinet du ministère de la Communication. Donc, c’était un honneur pour moi de venir en ce mois de la femme, avoir l’occasion d’échanger avec les jeunes filles de cette école de référence. Nous n’avons pas parlé seulement de la place de la femme, mais aussi de la campagne« Congolais Téléma ».
Parce que même avec des mots plus simples, il est possible que nos enfants comprennent les enjeux qui sévissent dans l’Est du pays. Ce que nous leur avons dit. C’est que nous vivions au pays de la masculinité positive, où le Président de la République lui-même est le premier chantre de la promotion des droits des femmes, non pas seulement en termes de parole, mais surtout en termes d’actes. Parce qu’aujourd’hui nous avons un gouvernement qui est dirigé par une femme, c’est une première dans l’histoire et le ministère des Affaires étrangères, la Banque centrale et beaucoup de structures de l’État. Pourquoi ? Parce qu’il faut montrer l’exemple. Je pense que le fait que le Président de la République l’a fait de cette manière. Cela permet aux jeunes dames qui croissent ou qui grandissent aujourd’hui, d’avoir progressivement des ambitions pour que demain nous puissions avoir les femmes à l’égal des hommes pour contribuer à l’émergence de notre pays ».
Interrogé sur la continuité de cette forme de sensibilisation, le ministre a exprimé sa volonté de poursuivre ces initiatives, en collaboration avec les femmes du ministère et les partenaires de la société civile. Il a insisté sur l’importance de sensibiliser les jeunes filles sur leur rôle crucial dans la société.
« Il appartiendra aux femmes qui abordent les questions féminines au ministère de prendre l’initiative, mais bien au-delà, nous nous sommes disponibles à apporter la parole du gouvernement, mais aussi et surtout à sensibiliser nos jeunes dames pour la compréhension du rôle qui doit être, le leur, dans la société, et non pas seulement avoir des femmes à la cuisine, comme l’a dit la jeune élève tout à l’heure. Voilà le sens du message que nous avons apporté, et nous avons sensibilisé sur la nécessité pour les enfants de comprendre que nous avons 26 provinces, mais c’est un pays, 145 territoires, mais c’est un pays, 450 tribus, mais c’est un pays, et je pense que les enfants ont bien assimilé cette partie de notre conversation ».

Les organisateurs de l’événement ont exprimé leur satisfaction, et le préfet de l’école Révérend Kim ainsi que la présidente de l’agence Résilience RSE ont souhaité étendre cette initiative à d’autres établissements scolaires.
« Aujourd’hui, nous appelons à une mobilisation collective pour la justice et la sécurité, exigeant que les institutions nationales et internationales protègent les femmes, unissent fermement les auteurs de violences. Pour l’autonomisation, soutenons les initiatives d’éducation, de formation professionnelle et de santé qui permettent aux femmes de reconstruire et de participer activement à la vie économique et sociale de notre pays. Pour la solidarité et le dialogue, engageons-nous à sensibiliser des communautés afin de changer la mentalité et de promouvoir une culture de respect et de légalité. Chacun d’entre nous nous jouons un rôle pour faire évoluer cette situation. En ce mois de la femme, l’engagement, une force qui transforme la douleur en un espoir et la justice en progrès. Ensemble, donnant aux femmes de l’Est de la RDC, de l’espace Grand Bandundu ainsi qu’à toutes les femmes de notre pays, la chance de vivre pleinement en toute sécurité et en toute dignité. Agissons dès maintenant pour un avenir où la voix de chaque femme, est entendue et respectée », a insisté Wendy Bilonda, présidente des élèves de l’école Révérend Kim site de Kintambo.
Hope Ilunga, présidente de l’agence Résilience RSE, a conclu en remerciant le ministre MUYAYA pour son engagement en faveur de l’émancipation de la femme congolaise. « Nous remercions infiniment Son Excellence Monsieur le ministre Patrick MUYAYA pour avoir répondu positivement à notre invitation. Nous réalisons vraiment qu’il accorde une place de choix dans l’émancipation de la femme congolaise ».
SK













