Le projet, porté par le gouverneur Daniel Bumba Lubaki dans le cadre de son programme « Kinshasa Ezo Bonga », est piloté par le ministre provincial des Infrastructures, Travaux publics, Aménagement urbain et Habitat, Alain Tshilungu.
Selon la Cellule de communication du ministère provincial des Infrastructures, plusieurs chantiers sont déjà ouverts, notamment au croisement des avenues Saio et Ngiringiri. Les sites prévoient des murs en béton armé, des bacs à ordures, un éclairage public ainsi qu’une porte d’accès.
Cette initiative intervient dans une ville confrontée à une importante production quotidienne de déchets. Kinshasa, dont la population est estimée à près de 20 millions d’habitants, produirait entre 15 000 et 20 000 tonnes d’immondices par jour, d’après la même source.
Pour accompagner l’aménagement de ces points de regroupement, les autorités provinciales annoncent également un renforcement du dispositif logistique avec plusieurs centaines de camions-bennes et de camions-compresseurs destinés à assurer la collecte et l’évacuation des déchets.
Les immondices doivent ensuite être acheminées vers les centres d’enfouissement technique, notamment celui de Mpasa, dont la gestion a été reprise par la ville de Kinshasa en 2024 après une procédure juridique et administrative.
À travers ce dispositif, les autorités provinciales disent vouloir améliorer la chaîne de collecte des déchets et réduire progressivement les dépôts sauvages qui persistent dans plusieurs quartiers de la capitale.
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